02 juin 2007
Mais ça va, hein!
Je suis capable de me foutre dans de ces merdiers, parfois. Et tout ça à cause d'hommes. (et toujours des mêmes! Sacredieu!)
Comment demander à mon homme s'il peut héberger mon amant cet été?
Tu vois, dit comme ça, ça fait pas sérieux...
IL VIENT! Il débarque à Genève, rendez-vous compte.
Je vis sur un semblant de nuage depuis qu'il me l'a dit!
C'est à n'y rien comprendre. A part que le rasta m'ennuie à 200%. Et puis, il est égoïste. Tout de même il me faut attendre qu'il me rende mon herbe avant de l'envoyer péter.
Je suis ignoble. C'est pour ça, aussi, que j'aime bien écrire. Je me rends compte que je suis ignoble. Et j'aime ça, ce sentiment de perversion.
Sinon, hier soir,vendredi premier juin, Genève: Critical Mass
Des gens à vélo exprimant leur dégoût des grosses voitures, le refus de laisser la place aux pollueurs. Quelques centaines de personnes motivées sous la pluie, et les rues bloquées. Mais... Que fait la police? En l'occurence, elle fuit. Si j'avais encore en ma possession un appareil photo numérique, je vous aurait fait des petits films, notament quand les flics ont fait demi-tour à notre arrivée, quand le pont du Mont-Blanc était coupé dans les deux sens, quand X a pour la première fois fait le tag du vélo anarchiste (comprennent les militants présents, haha!), le tag de la limousine(pas un tag représentant une limousine, mais une limousine bloquée par les cyclistes et tagée par l'un d'eux) ou les moments où la musique émanant de chaque poste radiophonique était pile poil ce qu'il faut, et que tous les bikers (sauf les faibles, comme moi :( !) ont levé leurs vélos au-dessus de leurs tête! Bref, de bons moments, une soirée très chouette, et somme toute assez drôle. On m'a offert un chocolat chaud (jte jure, première fois que je bois du chocolat chaud un vendredi soir!!) et puis j'ai revu le beau Ludo, le guetteur apparament nommé Thomas, si j'ai bonne mémoire. Il m'a semblé plus beau garçon que la fois où nous guettions ensemble, m'enfin. Moran aussi -et sa (blondasse de) copine-.Oh, et puis quelqu'un que j'avais rencontré à Claparède, qui crache du feu habituellement. Comment s'appelle-t-il déjà? Fort gentil jeune homme. Tiens, il m'a offert une bière (je me souviens peu à peu). Aaah pourquoi ne nous rappelons-nous jamais les prénoms des braves garçons? (C'est peut-être parce que c'est eux qui offrent les bières!)
Chloé est arrivée. D'ailleurs, c'est son anniv' si vous la voyez!
23 mai 2007
F.r.e.e.N.!.k*
Dis-moi, petite prince...
Je t'ai vu papilloter, un peu par-ci, un peu par-là. Et maintenant, je voudrais savoir... t'es-tu posé sur ma main,sur mon coeur, dans le but de me dire que tu t'en va l'année prochaine? Fallait-il vraiment que tu me le dises maintenant, quand je m'accroche autour de ton cou, quand je serre fort ta main, quand j'ai besoin que tu sois ma bouée de sauvetage? Dois-tu partir maintenant que je me persuade d'être amoureuse de toi? Et je commence à y croire moi-même, c'est te dire!
Sinon, tu pourrais m'enmener... J'me ferai toute petite dans ton sac.
[Si tu me lâches c'est moi qui m'en vais, et j'te mettrai des bâtons dans les roues pour me retrouver!]
Mais tout ça, c'est parce je t'aime.
Matu's feest, bombàô battle

Hier soir, nous passâmes la soirée penchés au-dessus du robinet, à gonfler bombe sur bombe. Il nous fallu plusieurs expiditions nocturnes pour ammener notre cargaison en lieux sûr, dans la forêt tout près de la Seymaz. Il nous fallait éclaireurs, guetteurs, et âne. Ou transporteur, au choix. Pour accéder à ce lieux sûr, il nous fallu tirer la charette à mains nues, en traversant jungle, savane, fleuve, et passer discrètement près des 4èmes. Arthur transportait notre trésor, Charle-Elie s'occupait de guetter les arrières, et moi, j'avançais en éclaireur, brandissant notre drapeau noir de la main gauche. En traversant la savane, j'ai retrouvé des épis piquant, en traversant la jungle , des tas de p'tits bouts d'bois dans les cheveux, et en traversant le fleuve, et bien, j'ai eu les pates mouillées, mais tout ça, c'était égal, on avait une mission.
Après avoir réussi cette mission, Yvan et moi sommes allés fraterniser avec l'ennemi, fumer le calumet de la paix, entérrer la hache de guerre que l'on devait déterrer demain. Après le(s) calumet(s), Yvan et moi avons plié retraite, en ayant pris soin d'observer leurs fortifications. Le lendemain, le réveil fut difficile, mais tout le monde était là à l'heure. On se relaya pour les gonfler, puis pour les transporter jusqu'au champ de bataille. Et là, là... Ce fut jubilatoire. Lorsque les ressources des alliés s'épuisaient, il leur à fallu lancer l'assaut final. N'ayant plus de bombes à eau, nous fonçâmes contre leurs fortifications, les faisant basculer: la victoire nous appartenait, à nous, aux plus jeunes, aux 1ères, 2èmes, 3èmes.

To be continued[...]
J'vous balance une vieille vieille image, de ma mère. A l'époque je n'existait même pas. C'était juste pour vous montrer combien elle est belle, et puis qu'elle a la classe en reine de carnaval.
15 avril 2007
Prague, ce fut bien. J'y ai laissé un p'tit bout d'mon coeur entre les mains de ces personnes:
C'est fou comme un peut s'attacher et à quel vitesse à des gens que l'on connaît à peine. Parce qu'en 5 min il a fallu leur faire confiance, parce qu'on avait pas d'autre choix. Parce qu'ils nous ont proposé de l'aide quand on en avait besoin. Et puis, les 4 sommes tombées amoureuses de ces personnes, avouons-le!
Et sinon, petit prince. Toi-même tu sais. Que faire? Si tu m'aimes et je t'aime on s'aime, on sème, on s'sème. On va se perdre à force de trop se chercher, et ce serait dommage. Depuis le temps. Que. Tu vois quoi :)
Je suis térifiée à l'idée de troquer un ami contre un amant. Parce que tu est trop mon ami, l'ami.
21 février 2007
Tout nouveau tout chaud
Non, messieurs-dames.
Je ne suis pas [encore] morte.
Tout neuf
sortit de l'oeuf:
only for you.
Enjoy kids *
19 février 2007
Villaz, février 2007
Voici quelques images
Des p'tits bouts de nos vacances
Des p'tits bouts
de gens bien.
Couleur ou noir&blanc ?

Je vous laisse le choix, profitez.
04 février 2007
Quand je décide de parler. part.1
Ces quelques mots, je les ai empruntés à sieur Molière, qui met des mots sur ce que je pense mieux que moi-même. Enjoy.
-
Quoi? tu veux qu'on se lie à demeurer au premier objet qui nous prend,
qu'on renonce au monde pour lui, et qu'on n'ait plus
d'yeux pour personne? La belle chose de vouloir se piquer d'un faux
honneur d'être fidèle, de s'ensevelir pour toujours dans une passion,
et d'être mort dès sa jeunesse, à toutes les autres beautés qui nous
peuvent frapper les yeux: non, non, la constance n'est bonne que pour
des ridicules, toutes les belles ont droit de nous charmer, et
l'avantage d'être rencontrée la première, ne doit point dérober aux
autres les justes prétentions qu'elles ont toutes sur nos cœurs. Pour
moi, la beauté me ravit partout, où je la trouve; et je cède facilement
à cette douce violence, dont elle nous entraîne; j'ai beau être engagé,
l'amour que j'ai pour une belle, n'engage point mon âme à faire
injustice aux autres; je conserve des yeux pour voir le mérite de
toutes, et rends à chacune les hommages, et les tributs où la nature
nous oblige. Quoi qu'il en soit, je ne puis refuser mon cœur à tout ce
que je vois d'aimable, et dès qu'un beau visage me le demande, si j'en
avais dix mille, je les donnerais tous. Les inclinations naissantes
après tout, ont des charmes inexplicables, et tout le plaisir de
l'amour est dans le changement. On goûte une douceur extrême à réduire
par cent hommages le cœur d'une jeune beauté, à voir de jour en jour
les petits progrès qu'on y fait; [...]
Mais lorsqu'on en est maître une fois, il n'y a plus rien à dire, ni
rien à souhaiter, tout le beau de la passion est fini, et nous nous
endormons dans la tranquillité d'un tel amour; si quelque objet nouveau
ne vient réveiller nos désirs, et présenter à notre cœur les charmes
attrayants d'une conquête à faire.
Enfin, il n'est rien de si doux, que
de triompher de la résistance d'une belle personne; et j'ai sur ce
sujet l'ambition des conquérants, qui volent perpétuellement de
victoire en victoire, et ne peuvent se résoudre à borner leurs
souhaits. Il n'est rien qui puisse arrêter l'impétuosité de mes désirs,
je me sens un cœur à aimer toute la terre; et comme Alexandre, je
souhaiterais qu'il y eût d'autres mondes, pour y pouvoir étendre mes
conquêtes amoureuses.
Jean-Sebastien Poquelin, dit Molière
"Dom Juan ou le Festin de Pierre"
Acte Ier, scène II
Image:
Cette image est géniale. C'est moi, d'ailleurs je me trouve hideuse sur
cette photo, je ressemble à Golum, tu trouves pas?
Moi je trouve, et
Golum il a la classe. Tout ça pour dire que c'est Kam(ikaz) qui a pris
la photo, et que c'est moi au parc Bertrand durant le mois de juin.
Contento?
15 janvier 2007
What else?
Pas. un. mot.
MaiS eNtReZ donC
Ne vOus faiteS pas pRieR.

Qui va piano va sano e va lontano.
Doucement, mais sûrement, ce blog se construira. Je suis archi-nulle en informatique, les photos argentiques numérisées ont une qualité de merde, je ne sais pas comment faire pour changer tout ça. Mais je trouverai, un de ces jours, totalement par hasard, tu verras. Je suis archi-nulle en informatique mais je vais faire de mon mieux, d'acc?














